11 mars 2010
De travers

Hier, dans ces entretiens, alors que l'on tente de comprendre les subtilités de mon métier, je ne cesse de revenir au savoir être versus le savoir faire. Alors que l'on peut apprendre à bien faire, peut-on transmettre et évaluer le bien être? Je plains ces experts académiques qui tentent de tout traduire en référenciels et mesures d'évaluation. Il me semble que si j'ai le coeur et le temps, j'écrirai un papier sur la question, rien que pour compléter ces entretiens qui me semblent bien imparfaits.

Hier toujours, par un court échange téléphonique, j'ai laissé aller ce potentiel de dossier, et ce client, suivre les aléas de ses caprices, m'enlevant ainsi un poids.

Payer ensuite les taxes foncières, et les intérêts du retard, après avoir déposé en banque la portion assumée par le locataire commercial du pignon sur rue. Un autre poids en moins.

Mais en m'efforçant à compléter cet autre dossier par son ordinateur à lui, alors que le mien s'est pris en pleine gueule un Malware qui s'est immiscé dans quatorze de mes fichiers, j'ai oublié d'aller au théâtre! Pas eu le temps de quémander des billets de courtoisie en remplacement! Faut-il encore coordonner une soirée libre pour lui et moi avant!

Aujourd'hui, matinée de travers, après plusieurs matinées à la course. Quand même, avec ma grande amie de Québec, j'ai bouquiné ... et acheté dix livres en tout. De beaux volumes, rien d'incontournable, certes, mais quel plaisir. Dans cette caverne, je n'ai acheté qu'un dictionnaire français-allemand. En quittant, se faire saluer d'un Aufwiedersehen!, auquel je répond tout naturellement par le même vocable, c'est charmant! Il me faut le même naturel en chinois! Pourtant, je connais plus de chinois que d'allemand en ce moment!

Alors que je poursuis mes activités jouissives, lui a fait réparer mon ordinateur, tout en répondant à une urgence de drain bloqué dans l'autre demeure et en faisant avancer un nouveau dossier assez effervescent!

Ce soir, je n'ai pas terminé! De ce pas, je vais aller concocter cette grosse marmite de sauce à spaghettis pour les fils. Et ce potage aux légumes pour les parents. Tout en surveillant les échos sur la toile des organisateurs de ces retrouvailles australiennes d'automne. À Sydney, rien ne va plus, mais à Melbourne, on ne jette pas la serviette. Histoire à suivre.

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