12 décembre 2020
En attendant Noël

Le téléphone ne sonne plus, ni pour le dernier dossier, ni pour les échos des uns et des autres. Le courriel, et plus encore le texto, remplacent les échanges verbaux. Ah mais si, j'ai oublié, le téléphone sonne encore, parfois une demie-douzaine de fois dans la même journée, par cette voix masculine ou féminine et mécanisée, en anglais de surcroît, pour me dire que j'ai affaire au département justice! Qu'est-ce qu'ils me veulent, les cyber-méchants?

Des jours très tranquilles à ma maison. Une petite marche dans le hameau, accrochée à son bras à Lui. J'ai bien les bottes et le manteau mais le foulard est absent et le béret ne suffit plus. Depuis hier, je ne fais que jongler sur ce que je vais dire demain à la dernière rencontre de séminaire de philosophie. J'ai même envie d'écrire à son initiateur. Par bribes, je relis le livre étudié de François Cheng.

Les derniers livres achetés à la librairie Gallimard il y a deux jours m'attendent. Le remue-ménage des livres à mon chez-moi de ville me ramène une pléthore de titres à lire, à lire sans faute. Je crois que je vais défaire la vitrine des livres édités chez Gallimard pour les intégrer avec les autres, romans avec les romans, etc. Mais qu'est-ce qui prendra place dans la vitrine encastrée située au début du couloir menant aux chambres? J'aime bien la sobriété des couvertures chez Gallimard mais la taille des livres n'est pas toujours égale. Aussi ils sont neuf ou usagés sans aucun classement encore. J'ai bien hâte de les sortir tous.

L'avancée vers un Noël négocié est pénible. Vivement que ça se passe!

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