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Depuis deux semaines, nous sommes privés d'eau du côté de la salle de télé, depuis la semaine dernière nous sommes sans eau chaude, depuis deux jours pas d'eau dans la cuisine, mais tout va bien, nous avançons sérieusement dans la finition de cette extension de la cuisine. Nous sommes d'humeur heureuse donc.
Aujourd'hui, aller en ville pour amener de grands coffres à garçon tendre qui doit vider son sous-sol qui a eu un refoulement d'eau il y a trois jours et retour puisque nous n'avons rien à faire en ville, code rouge et deuxième vague justifiant bien le cantonnement dans mon campement.
Rencontre virtuelle en fin d'après-midi pour souligner l'anniversaire d'un copain. Les participants prenaient l'apéro, qui du vin, qui du cidre, Lui aussi, mais moi rien du tout. Alors que tout le monde s'échauffe, moi, rien du tout. Exactement comme en vrai, en «présentiel» qu'on dit maintenant. L'outil technologique est donc un frein pour moi.
Je n'ai toujours presque rien lu du François Cheng en préparation au séminaire en Zoom de demain matin, pas de lecture lente donc mais en accéléré et à la dernière minute.
Perspectives des prochains mois: assiduité sur le vélo d'exercice incliné que nous avons commandé et inscription au cours d'hiver de Christopher Goscha.
Ce suiseki représente une montagne encore enneigée au printemps, une roche trouvée à la rivière St-François au Québec, son daiza a été sculpté par un artisan d'ici. Il se trouve sur ma commode en ce moment, en compagnie de deux autres suisekis de plus petite taille qui proviennent de la rivière Kamo, Kamogawa, à Kyoto, Japon.
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