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Après quatre jours en ville où le stress en marge du travail m'a surpris, alors que je suis toujours dans ma quasi-retraite il me semble. Je n'en pouvais plus d'attendre le retour à la campagne qui s'est fait aujourd'hui en soirée, avec traffic intense dû à la longue fin de semaine de la Fête du Travail. Je rêvais à une douche chaude pour enfin reprendre pied. Ce qui fut fait pour bien tourner la page.
Cá kho Darnes de saumon au sirop d'érable, gingembre et saumure de poisson un peu plus salées pour manger avec du riz blanc. Le poisson est un cadeau de la belle-soeur (la seule qui me reste) alors que j'en ai par dessus la tête de cuisiner. Les deux autres darnes sont marinées et cuite au barbecue mais les darnes sont si grosses que nous en avons assez pour faire aussi trois sandwiches bourrés au saumon et mayonnaise
Partie de cache cache avec la météo. Pluie passagère, ciel couvert, soleil furtif, un automne qui s'annonce capricieux. Les petites ont repris le chemin de l'école, nous ne les verrons pas cette fin de semaine. Le voisin devrait commencer les travaux demain: démolition d'abord et poussière. Le salon est de nouveau encombré mais moins pire que l'hiver dernier.
Déjà l'entre-deux saisons, déjà je jongle sur ce qui me reste à faire avec mes arbres avant leur retour en pépinière. Il ne reste qu'à peu près quarante jours sur les cinq mois que je garde mes arbres avec moi. Des conditions de pratique plus difficiles en comparaison au sud du Japon, là où vivaient les cultivateurs de bonsaïs que j'ai rencontrés au printemps 2017. J'aimerai y retourner un jour pour le bonsaï mais aussi pour le pèlerinage des 88 temples. Horizon de voyage outre-mer bouché par le temps qui court.
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