24 Juin 2020
À la St-Jean

J'avais mal dormi l'avant-veille. Hier ce fut donc une journée épuisante à la chaleur accablante, en ville, dans les flots de voitures. Ma sclérite est presque guérie, je peux ralentir les gouttes mais elle est sujette à revenir souvent. J'ai préparé un petit contenant pour garder mes petites bouteilles au frigo, prête pour la prochaine fois.

Pour l'anniversaire des trois ans du décès de mon père, nous sommes passés au cimetière qui est ouvert aux visiteurs seulement depuis la veille. Il y faisait 38 degrés, l'herbe jaune brûlée sous le soleil tapisse entre les tombes. De l'autre côté de l'allée, on est entrain de creuser une nouvelle. Juste à côté de mon père, il y a trace de terre remuée et nivelée. Je ne m'y suis pas attardée mais avant j'avais déjà allumé un bâton d'encens et dire une prière à son autel, chez moi.

Aujourd'hui, après la pluie nocturne, je n'ai pas eu à arroser. Repos donc chez moi. J'entreprend la distribution aux amis de la caisse de sakés reçue la semaine dernière. Moi qui ne boit pas et qui sert de liaison entre l'importateur privé et mon petit groupe, c'est ironique.

Mon endocrinologue a bien téléphoné. Conversation cordiale comme d'habitude. Il va renouveler ma prescription et me «reverra» dans un an. Je suis contente.

Ce matin, nous sommes allés au bord du lac à pied. C'est la première fois pour moi depuis un mois. En ce temps nuageux et venteux, mouches noires et maringouins sont absents, pas d'excuse pour moi donc pour repousser toujours le peu d'exercice physique.

Cet après-midi j'ai échangé avec un autre bonsaïste qui a défolié son ficus. Ce qui m'a amené à travailler sur les miens mais je n'ai pas défolié au complet, seulement taillé pour leur redonner leur forme. Et déligaturé le Ficus salicifolia.

hier consulter les archives demain

retour à la page principale