11 août 2019
L'été réflexif

Deuxième partie du mariage da la semaine dernière hier soir dans un buffet italien. Tout est bien.

Hier matin aussi, bazar de la Société de bonsaï. Comme prévu, j'ai fait acte de présence pour demander de nouveau des dons pour l'encan silencieux qui se déroulera au cours de la première fin de semaine de septembre, lors de l'exposition annuelle. Ce rôle que je joue sans problème me pèse quand même intérieurement. Je me suis dite, seulement à moi-même, que je ne le fera plus l'an prochain. Mais chaque chose en son temps. En ce moment, probablement à cause de mon immobilité forcée, j'ai de la difficulté à me projeter au-delà du jour où je marcherai de nouveau presque normalement.

La température froide se poursuit. J'ai bien hâte à la visite de mon mentor cette semaine qui opèrera sur mes arbres pendant toute une journée. L'an dernier, il a accepté mon bel érable à écorce de liège en échange de ses services plus amicaux que pécuniers. Je ne sais encore quoi lui offrir cette année.

Voilà cinq semaines que je suis immobilisée, des envies de me lever pour vaquer à mes occupations me saisissent parfois, si bien que j'ai fait quelques imprudences, heureusement sans mal. Enfin je lis un peu. J'ai relu «Grandeur et misère de la modernité» de Charles Taylor. J'en conclu que nous sommes tous victimes et complices des trois malaises qu'il a identifiés dont le premier est l'individualisme qui occulte l'empathie. Je ne discourerai pas sur la question mais cette lecture nourrit mes réflexions sur la pulsion de faire l'escargot ou l'instinct naturel, du moins le mien, de faire des largesses aux autres.

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