17 janvier 2017
Le prix à payer

Il s'annonçait facile comme un bonbon le nouveau dossier mais rien n'est aussi simple qu'il ne paraît. Se présente une situation de combat. À la guerre comme à la guerre. Déjà, j'ai sacrifié la conférence de ce matin pour courir les routes et m'asseoir à la première table de négociation. Probablement je vais devoir manquer demain soir à la lecture par Sophie Faucher de la correspondance de Frida Kahlo, événement que j'ai acheté ldepuis plus d'un mois.

J'ai relu «Soie» de Alessandro Baricco comme une nouvelle lecture. Ensuite je vais pouvoir visionner le film que Lui a enregistré. Écrivain italien mais l'esprit de sa plume est si japonais. En phase avec ma préparation mentale au voyage.

Hier ce fut une journée intense. J'ai conduit mes deux copines à l'aller et au retour, de la pépinière à Montréal. Sur place, sans l'avoir décidé à l'avance j'ai rempoté mon érable à écorce de liège dans un beau pot de céramique bleu foncé. Du premier coup j'avais mal fait le rempotage, aidée par la copine qui m'avait offert d'utiliser de son substrat. Le pépiniériste dans son esprit exigeant de bonsaïste m'a dit de me reprendre tout de suite au lieu d'attendre un prochain rempotage. Me voilà qui défait et refait, avec plaisir. Au fait, je n'étais pas satisfaite mais, bonasse comme je suis, j'ai acquiescé à l'avis de la copine. Il faut qu'une bonne fois pour toute que j'arrête de faire ça. Avec Lui comme avec d'autres. Parfois par lassitude, ou par refus de confrontation, ou dans ce cas-ci, en restant camper sur mon attitude de débutante qui se soumet aux conseils de tout un chacun.

Les jumeaux aménagent dans leur nouveau logis. Nouvelle peinture, nouveau plancher. Des matériaux et des livraisons. Des hommes et des travaux. Je commence à apprivoiser la réalité de leur nouvelle disposition géographique, l'un à dix minutes de chez moi, l'autre à six étages au-dessus de chez moi.

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