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C'était hier, nous partions ensemble faire quelques emplettes avant de partir à la maison du nord. Soleil jaune d'hiver, neige au sol. Dans notre petit coin de campagne, plus de neige encore.
À une amie, celle qui m'a montré à faire des tourtières il y a deux ans, j'ai commandé cette fois-ci vingt tourtières pour offrir à la ronde. Nous en avant mangé à la campagne. Tourtière-maison parfaite, très fournie en viande, rien à voir ce qui se vend dans le commerce. La copine s'est donné beaucoup de mal à décorer la pâte sur le dessus. Nous allons en intégrer dans nos repas de réception dans les prochaines semaines.
Sentiment de jouissance à la maison du nord, autour du feu de foyer mais aussi aux petits gestes habituels. Pour une fois, nous avons aussi grillé des guimauves sur le feu incandescent, en attendant que la bûche se consume un peu plus avant de fermer les portes et repartir en ville.
Aujourd'hui, quelques heures passées chez les petites qui sont pleines d'entrain. Un verre de rouge à la main, les parents discutent au salon avec un grand-papa enthousiaste devant un vin découvert au hasard sur la table d'un restaurant. Enfin, j'ai une petite balle molle empruntée aux petites pour faire des exercices à ma main encore douloureuse.
Souper ce soir chez ma plus jeune soeur de retour du Viêt-Nam. Table abondante. Vifs récits sur leurs retrouvailles là-bas avec parents et amis. Ramenant plusieurs tuniques vietnamiennes, le áo dài qui ne ressemble à la traditionnelle que par ses deux longs pans et son aspects moulant, ma soeur nous entraine dans sa chambre pour une séance d'essayage, avant d'en offrir une à chacune des femmes présentes. À moi aussi qui aurait besoin de perdre quelques kilos si je veux m'attifer pour le Tết qui sera très tôt cette année. Le 28 janvier, je crois.
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