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Enfin, nous avons commencé à préparer la maison pour les réceptions du temps des Fêtes. Nous allons recevoir, officiellement, quatre fois. À commencer par dimanche prochain. L'endroit du sapin est décidé. Le même arbre que les dernières années mais les décorations ne sont pas encore montées.
Les menus sont aussi décidés, tant et si bien que j'ai fait l'insomnie le soir où j'avais décidé des différents plats. Je suis pas mal décidée à servir des plats vietnamiens dimanche prochain mais est-ce que c'est bien pour les gens qui s'attendraient à une dinde où à un ragoût de pattes de cochon et boulettes. Ou peut-être s'attendent-ils justement à des mets vietnamiens?
Nous revenons tout juste des emplettes. Lui refourbit son bar, moi mon congélateur. Justement en allant chercher crevettes et pétoncles, darnes de thon et saucisses artisanales, j'ai changé d'idée. Non, je ne servirai pas des plats vietnamiens dimanche prochain.
Au registre des lectures, je suis entrain de lire mieux, c'est-à-dire plus tranquillement «Éloge du gaucher dans un monde manchot» de Jean-Paul Dubois qui traine sur mes rayons depuis un quart de siècle. Savoureux, il va sans dire. Mais je n'ai pas encore terminé le livre.
Pour la nième fois hier soir j'ai revu le film «Sept ans au Tibet» en me demandant si un jour j'irai au Tibet comme souhaité. Pas qu'à Dharamsala, en Inde mais à Lhassa. Je lis sur Heinrich Harrer, sur le Tibet et le Népal. Un autre monde!
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