25 septembre 2016
Lentement mais sûrement

Hier, nous avons amené mes arbres chez le pépiniériste. Quatorze, petits et grands. Comme je suis la première, mes arbres ont de l'espace. Du moins, tant et aussi longtemps que les autres ne débarquent pas à la file. Comme la pension est calculée en fonction du nombre de pieds carrés occupés, il m'en donne pour le moment: 23,5 pieds carrés.

Au retour, nous avons fait la route 112, très agréable, de Granby jusqu'à Longueuil, au lieu de prendre l'autoroute 10. Temps magnifique. L'automne s'amorce tout doucement.

Soulagement et vide sans mes bonsaïs. Il faut bien que je nettoie un peu le balcon inutile et sale. Hier soir, nous sommes partis à la campagne. Nuit paisible et froide. J'évite de regarder les tables pour bonsaïs désertes dans la cour. Feu de foyer et vieux film. Nouvelle d'un voisin du domaine qui a réussi à vendre sa maison, d'une autre voisine, celle d'en face, qui a remis les clés à la banque. Quant à moi, je suis toujours mitigée sur l'avenir de la nôtre. Comme Lui semble très peu enclin à chercher une solution à «mes» problèmes, le plus simple c'est de conserver mes conditions boiteuses. En fait, jusqu'à ce que je pose pied à terre et impose. Vais-je le faire vraiment?

Aujourd'hui, après avoir escaladé le boisé tout près, nous sommes revenus en ville pour aller chez une soeur qui a préparé la farce pour rouleaux impériaux en quantité industrielle. Je voulais voir comment elle fait la sienne. Souper chez elle.

En triant les cahiers de presse accumulés à propos de livres, je suis happée par plusieurs qui m'intéressent. Beaucoup éliminé. Je n'ai pas tout gardé, seulement ce qui me donne écho et envie de les lire. Je devrais faire la même chose avec ce tiroir plein d'articles de presse sur les destination voyage.

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