01 septembre 2016
Bonjour septembre

Rien à signaler. Sauf l'aboutissement d'une réflexion ou d'un point d'orgue d'un état qui dure depuis le début de l'été.

Fin du printemps, début d'été j'avais suspendu le «mailing», ma part du travail d'équipe. Parallèlement, j'ai laissé courir la presque cliente qui a fait appel à mes expertises, sans la relancer. L'autre cliente, hormis la première rencontre de liaison, a travaillé entièrement avec Lui. Et puis, aujourd'hui, cet appel d'un client référé venu d'ailleurs. Rendez-vous pour demain matin. J'irai à sa rencontre avec fils la relève. Après quelque échange téléphonique, c'est décidé que dorénavant le discours est celui-ci: après cette longue carrière, je fais du travail de support en coulisse seulement, mais plus du tout de terrain. Ceci a le mérite d'être clair pour moi. Reste à le dire à tous pour qu'on ne fasse plus appel à moi comme premier répondant.

Un mot sur mes lectures récentes. Après les douze plaquettes de Shimazaki, les anthologies de nouvelles japonaises contemporaines publiées aux éditions du Rocher paraissent si fadent que j'ai laissé tombé au premier tome. J'y reviendrai. La lecture rapide de la biographie de René Angélil par Georges-Hébert Germain ne m'a presque rien appris. Les «Lettre du Brésil» de Guillaume Thouroude m'ont beaucoup touché. «La répudiée» d'Éliette Abecassis aussi. J'aime comment je fais la lecture en ce moment. Y mettre la main aux heures d'insomnie, reprendre le livre ou le redéposer au temps creux, au hasard de la journée.

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