30 août 2016
La tête sur les épaules

Hier, nous étions encore partis sur la route. Comme des têtards, nous cherchons de l'eau. Cette fois-ci, c'est la route du Richelieu, non pas du côté du chemin des Patriotes, la 133, mais de l'autre rive, la 223. Un chapelet de vieilles églises et de beaux villages, Lui n'en finissait plus avec ses Oh et ses Ah. Le plus intéressant est que la route est au niveau de l'eau tout le temps, vue presque pas obstruée.

Depuis quelques jours, j'ai repris le chemin du fourneau, soupe aux légumes, quiches et sauce à spaghetti. Des repas maison à notre goût. Parallèlement, nous commençons à fourbir nos frigos en vue de recevoir le clan cette fin de semaine. Je ne sais pas combien nous serons! Le neveu veut amener un copain, fifille parle de la cousine de France, soeurette invite la petite famille de l'un des grand fils. Moi, je remplit les frigos, voilà tout. Et je profiterai des grands bras pour ramener en ville la grande filière à quatre tiroirs entreposée au garage.

Fils la relève est venu faire sa comptabilité sur ma table de salle à manger. Pourquoi pas chez lui? C'est parce qu'il ne le fera pas. Je suis contente qu'il soit là, mangeant ma soupe, s'extasiant sur ma quiche. Il reviendra demain puisque c'est loin d'être terminé, ce brassage de petits reçus et des petits chiffres. Un vaste tableau excel laborieux.

Remise en question grave sur ce voyage acheté pour l'automne 2017. D'un commun accord, Lui et moi pensons annuler, moyennant une petite pénalité. En gardant bien sûr le voyage tel que nous en avons l'idée avant d'acheter cette luxueuse croisière fluviale.

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