26 août 2016
Fin de semaine de la rentrée

Une entrée de journal aux deux jours, un rythme soutenable. Impression de journal de bord plus qu'autre chose. Peut-être un devoir de mémoire, un support à la mémoire réelle plus aussi vive. Mais je raconte de façon tronquée, compréhensible que pour moi-même, je crains. Un peu en raccourci pour les autres, mais quel autre? Celui ou celle qui pense tout savoir de moi?

Hier donc, une journée tranquille à soigner un petit rhume d'été. Fils la Relève est venu parler affaires, j'en profite pour qu'il fixe une date prochaine pour que nous faisions sa comptabilité. Il veut bien que je l'aide.

Hier soir, Lui m'a conduit sur l'artère commercial Mont-Royal où se tient la foire de rues. Je voulais marcher un peu, Lui pas du tout alors il est resté près d'une heure dans sa voiture à m'attendre. Marcher dans le soir qui descend, dans une faune et une foire bigarrées, je ne me suis pas sentie chez moi. Pourtant, deux soirs déjà, vers 18h à 19h, je suis sensible au calme qui descend sur la ville, comme un répit, une trêve entre le jour et la nuit. Quand les chats ne sont pas encore gris, les hommes pas encore des ombres, alors que moi je n'étais ni chez moi ni tout à fait dehors, que ce soit en ville ou à la campagne. Ce fut l'illusion d'un temps suspendu. Rien qu'une illusion puisqu'elle s'efface au détour d'un bruit ou d'un coin de rue. Instant fugace.

Aujourd'hui, un jour attendu. D'abord, l'ébéniste est venu prendre des mesures, dans quelques semaines j'aurai d'autres étagères pour abriter ces livres qui errent encore ici et là. En même temps je recycle ces planches de mélanine blanc que je conserve depuis quelques années.

Aujourd'hui aussi débute l'exposition de bonsaïs au Jardin botanique. J'y serai tous les jours, bénévole et membre. J'espère ne pas avoir mal aux pieds autant que l'an dernier. Après-midi agréable, je suis plus à l'aise pour parler bonsaï avec les visiteurs, moins stressée dans mon rôle de surveillante.

Cocktail et soirée d'ouverture moins achalandée que l'an dernier. Nourriture en abondance. Bavarder avec des compagnons de mêmes intérêts, c'est la crème des relations.

Je me suis risquée à l'encan silencieux pour miser sur une table tournante des plus pratiques, ainsi que sur un Thuya déjà formé. Déjà, une surenchère s'engage pour le Thuya, pas encore pour la table tournante sur laquelle je fonde beaucoup d'espoir. Clôture de l'encan à la fin du jour dimanche.

Cet après-midi, entre deux présences au Jardin botanique, sous le chapiteau de l'exposition, j'ai conclu l'achat du voyage d'automne 2017. Dans quinze jours je devrai avoir les détails du voyage du printemps 2017 au Japon. Pendant ce temps-là, je n'ai pas avancé d'un poil sur l'organisation du voyage en Californie dans un peu plus d'un mois.

Rentrée des classes de ma petite-fille. La saison culturelle s'active, la publicité suggérée mais non sollicitée déferle sur la page Facebook. Les fins de semaine de septembre sont déjà toutes comptés. Rentrons, rentrons ...

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