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Hier, nous étions à Saint-Jean sur Richelieu. Bravant un traffic monstre pour sortir de la ville, nous avions deux copains en voiture avec nous. Partir tôt n'est pas suffisant! Grignoter différents pizzas maison en se désaltérant, suivre à la trace l'envolée des montgolfières avant de les voir atterrir de près, souper entre amis. Nous étions crevés au retour à l'heure de cendrillon.
Aujourd'hui, je suis encore courbaturée des agapes de la veille. Nous sommes repartis en début d'après-midi, à chaleur étouffante, dans un autre traffic insensé, vers la maison du nord. Il y a urgence puisque hier, à cette chaleur, nous ne sommes pas allés arroser. Lui qui a horreur des embouteillages, fatigue accumulée aidant, déblatère en voiture. Il a fallu s'arrêter à Saint-Jérôme pour qu'il puisse dormir une petite demie-heure, moi arpentant les allées du Walmart.
Il était temps que j'arrive, les têtes du pyracantha sont courbées par manque d'eau. En arrosant, j'élabore le plan du périple de retour en ville des arbres, avant leur envoi en pépinière. Demain, je ramènerai l'érable qui souffre déjà beaucoup de brûlure des feuilles. Après l'épluchette, je ramènerai les autres pour les travailler pendant deux semaines. Donc dans un peu plus d'un mois, Je ne les aurais plus à ma garde. Il y a comme une contradiction, puisque je planifie en même temps d'en acquérir d'autres d'ici une semaine, à l'exposition annuelle de bonsaïs à Montréal.
Ce soir, je jongle sur la possibilité de revenir au tricot de façon plus structurée, peut-être fréquenter un club de tricoteuses, d'abord pour terminer les projets déjà entamés, ensuite pour utiliser mes laines. Quand les bonsaïs seront en pépinière ...
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