12 août 2016
Le temps qui passe

Pistache, la couleur de la teinture appliquée sur la terrasse. Très belle la nouvelle parure. Journée de vagabondage hier dans les Laurentides. Déjeuner au Petit Poucet de Val-David. Très bon, je dois dire. Le service est impeccable. Mais ragoût de pattes de cochon en plein été, il faut le faire, avec une entrée de raclette au jambon fumé! Heureusement que la salade de saison a sauvé la face!

Deuxième visite au 1001 pots, je n'ai toujours rien acheté. Donc la question des cadeaux aux amis californiens en octobre n'est pas résolue.

Entre courses au BMR du village et les arrosages, la journée passait sans que nous nous décidions à nous baigner au lac. En fin de compte, retour en ville. Même si le matin même, Lui disait qu'il n'y a pas de raison pourquoi rentrer. Plus encore, étant convaincus que la maison va se vendre, alors que nous avons le sentiment d'en profiter plus maintenant pour la première fois, nous commençons déjà son deuil, tout en ressentant le manque d'un lieu où nous réfugier. L'idée des locations saisonnières ne nous consolent pas une miette. Au fait, vu l'état immobile du marché local, si la maison trouve preneur, nous sommes trop lucides pour faire marche arrière. Il n'y a pas d'incohérence entre notre raison et nos actions. Il faut juste apprécier le temps qui passe.

En ville, je fais l'effort de la routine, arroser quelques plantes, faire la lessive, ranger ce qui traine, résister à l'appel d'un bon bò huê pour manger sagement à la maison. Il me semble que, soupe aux légumes mise à part, je ne cuisine plus. Sur la table, j'ai sorti depuis quelques jours des recettes que je compte faire, coquille Saint-Jacques, paëlla et quinoa. Mais des nouveautés aussi, blinis et sushis. L'énergie d'été est une énergie distraite. Je connais maintenant ce que l'on appelle des vacances en ville, c'est-à-dire tourner autour de son patelin, sans planning fixe et sans effort. Manger, boire et mal dormir, puisque trop inactif. C'est plus vrai pour Lui que pour moi qui reprend un peu de poids sans complexe.

Il me semble que je n'ai jamais autant suivi les Jeux olympiques comme cette fois-ci.

Ciel couvert et temps gris. Pas de pression pour aller arroser. Mais nous irons pour faire un peu de peinture. Et profiter de la présence de fils benjamin et copine, fils jumeau aussi. La relève viendra-t-il ou est-il trop pris avec ses dossiers?

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