13 juillet 2016
À la course

Très contente de ma journée d'hier. Malgré le passage de nos amis de Virginia qui seront bientôt désignés amis d'Équateur, j'ai quand même pu faire ma prise de sang le matin. Avant d'amener les amis déjeuner à Sainte-Anne-de-Bellevue, en terrasse sur le bord du canal de Beauharnois. C'est que nous voulions éviter les tracas routiers de la ville. La suite de la journée nous donnera raison.

Au retour du lunch, après les avoir déposés à leur hôtel, je me suis mise en tenue plus relax pour faire seule l'arrêt retour à la campagne, rien que pour arroser les bonsaïs, sans même entrer dans la maison. Pendant ce temps-là, en ville, Lui entame les négociations pour le nouveau dossier.

Manquant à l'apéro chez un ami, nous avons réussi à traverser le pont Champlain vers Brossard pour nous rendre à ce restaurant tchèque seulement quinze minutes en retard au rendez-vous. Lunch plaisant à quatre à midi, souper animé et agréable à huit autour de plats typiquement pragois. Les rôtis de pattes de porc sont impressionnants mais je me suis contentée d'un filet de sole amandine. Baklava à midi, pâtisserie à la crème fouettée le soir. Tant pis.

Aujourd'hui, par temps de canicule, j'irai à la maison du nord pour les prochains jours. Dans mes bagages, tout mon matériel de calligraphie et de peinture chinoise. Lui restera en ville pour la suite du dossier que nous espérons conclure sous peu.

Seule dans la maison, veille d'orages violents. Pourtant, il fait un soleil de plomb, l'humidité dans l'air est à 80%. Pas un souffle de vent. Je n'ai pas encore déballé mon encre et mes pinceaux. Mauvaise nouvelle pour le dossier. Déjà, je n'ai plus la tête tranquille. Il paraît qu'il va pleuvoir demain. Je suis rentrée dans un flot fluide de voitures. Au moins, j'ai réussi à prendre un café avec une amie, prenant des nouvelles d'une autre. Et aussi à téléphoner à celle de Québec qui est au plus mal.

Dans mes pots de bonsaïs, le substrat est tout chaud à la surface, dans le fond, le substrat est chaud aussi et humide. Je n'arroserai pas dans les prochains jours. J'espère que les racines ne pourriront pas.Je n'arrive pas encore à éliminer les pucerons sur le pommetier. Je lui ai encore donné une douche. Peut-être devrai-je encore le traiter à l'insecticide savonneux. Il faudrait que je déligature aussi tous les arbres.

hier consulter les archives demain

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