03 juillet 2016
Saveur du mois

Hier, c'était d'abord un vernissage à Rawdon d'une artiste que nous avons aidée à s'installer dans la région. Elle réussit bien mais nous avons de la difficulté à choisir une oeuvre pour acheter. De toute façon, tout ce qui est exposé à la galerie doit rester là jusqu'à la fin de l'exposition. J'avais identifié une chez elle et nous reviendrons une autre fois pour mieux choisir. Pour une fois que Lui insiste pour acheter.

Revenir en ville ensuite pour l'anniversaire des jumeaux qui fêtent au club-house de rugby de Ville Mont-Royal avec parents et amis. Très chaleureux, très détendu. Je suis revenue avec les pieds bien fatigués de mes talons de sandales.

Aujourd'hui, j'ai patienté sur une patte pendant toute la matinée et le début de l'après-midi pour que Lui finisse de monter un dossier. J'étais sur le qui-vive pour l'état de sécheresse des arbres après deux jours. Temps frais des nuits dans ce coin du nord aidant, ils n'ont pas manqué d'eau. Quand même, la prochaine fois je reviendrai en ville avec ma voiture pour plus d'autonomie. C'est l'enjeu du reste de l'été puisque j'ai décidé que les arbres ne retournerons pas sur le toit de l'immeuble en ville. D'abord, il y fait trop chaud. Aussi les vents ont déchiré les feuilles de l'érable. Déjà en septembre j'ai du travail à faire sur les arbres avant qu'ils ne retournent en pension. Pour tout de suite, il faut que je décide si je vais acheter d'autre arbre au bazar de samedi prochain. Si je vais m'inscrire à cet atelier à la mi-septembre avec une sommité venue d'ailleurs qui me dotera d'un Chamaecyparis.

La semaine dernière, nous avons dormi cinq nuits d'affilée à la campagne. Des nuits paisibles et reposantes. Et je suis contente d'y vivre un peu. Le temps passe vite. Je n'ai toujours pas lu un autre livre de Shimazaki.

En raccourci, cela semble facile d'aller et de revenir entre les deux maisons. En vérité, il y a toujours le va et vient de la nourriture et de quelques nécessités indispensables résultant en de gros sacs à trimbaler. C'est la partie harassante et l'envers de la vie entre deux maisons. L'endroit est que dans les maisons vivent des objets qui nous branchent sur des événements et des souvenirs. Difficile de couper ces liens.

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