27 juin 2016
L'air d'aller

C'était jour de pluie hier. Une pluie joyeuse. Toute la matinée nous étions dans un nuage où il bruinait. En après-midi, profitant d'un répit et le retour d'un soleil jouant à cache-cache avec les nuages, nous étions sortis faire quelques emplettes. Au retour, nous recevions en apéro un voisin et un couple d'anciens voisins revenus de France.

Avant-hier, beau temps sans pareil. Benjamin et copine sont venus profiter du lac. Nous ne les avions pas beaucoup vus puisque nous étions invités à souper chez des amis dans un domaine voisin. Une soirée joviale, eux revenant d'un voyage en Italie, nous ressortant nos vieux souvenirs aussi. Un repas léger, en tout point conforme à notre régime alimentaire, délicatesse de l'hôtesse. Alors que nous, climat vacancier excuse, nous faisons allègrement des écarts.

Ménage, grand ménage partout dans la maison, nous préparant à recevoir pour la première fois mes amis de bonsaïs. C'est toujours délicat la première fois qu'on reçoit quelqu'un. C'est là qu'on se dévoile un peu ou beaucoup plus. La première fois que le groupe se voit hors du contexte du bonsaï. Si nous ne savons pas quoi se dire, on peut toujours mettre sur la table mes arbres pour reparler de bonsaï. Mais je crois que nous parlerons de voyage. Des plans de voyage que nous ferons ensemble.

Nous dormons bien chaque nuit, Lui et moi, je crois que je vais encore changer mon oreiller en ville qui est trop gros. Fenêtre ouverte, un luxe inconnu en ville. Malgré toute cette appréciation, nous allons continuer à mettre la maison en vente, réduisant le prix, refaisant d'autres photos plus attractives. C'est qu'il faut aider les fils pour leur première maison, comme prévu. Lui corrige mes dires en disant qu'on peut toujours, même sans avoir vendu la maison, mais nous ne voyagerons plus. Alors donc, oui, il faut vendre vendre vendre.

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