13 juin 2016
Un projet d'été

Garder les petites pendant vingt-quatre heures fut une joie infinie. Malgré la dérogation à notre régime alimentaire ... pour manger ce qu'elles ne voulaient pas manger alors que c'est commandé. Par temps pluvieux, Lui a eu l'idée de les enrôler pour laver ma voiture au garage. Avec leurs bottes de pluie, occasion de jouer dans l'eau. Mais les petites filles sont sages, trop sérieuses même, n'éclaboussant rien, appliquées avec leur torchon chacune à frotter la voiture qui ne demande pas mieux qu'être propre. Depuis le temps que je la laisse dans sa crasse.

Les vingt-quatre heures ne m'ont pas aidé à revenir de la fatigue de la journée de pratique de bonsaïs, j'en suis même si crevée que la nuit ne fut pas reposante. Aujourd'hui, trainant ma fatigue, je suis allée visiter ma mère, somnolant au volant, roupillant sur son sofa. Ce soir, je me couche.

Lui est d'accord pour partir à la Saint-Jean-Baptiste à la maison du nord. Depuis, je me prépare comme pour des vacances. C'est sérieux comme tout: enlever les chaises d'enfants de ma voiture pour coucher la banquette et transporter mes treize arbres, partir à deux voitures avec tout ce qu'il faut pour ne pas s'ennuyer sur place. À part des livres qu'il me reste là-bas, et des vieux films, pas de télé.

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