16 mai 2016
Au temps qui passe

Je me suis sentie à peu près normale depuis deux jours. C'est-à-dire dans mes souliers et non pas à côté de mes pompes! À l'épicerie orientale, je n'ai pu acheter le saumon à satisfaction alors j'ai préparé le porc, le xá xíu et le tofu au général tao, le brocoli chinois à la sauce aux huîtres et du riz brun basmati. À six, nous avons tout mangé. La petite famille n'était pas présente mais, sans les petites-filles, je suis plus libres pour les autres.

Lunch avec fifille et fils la Relève. Encore aujourd'hui, j'ai réussi à être plus concentrée au moment présent. Ne pas être aux abois à force d'anticiper tout azimuts. S'attarder au temps qui passe, au moment qu'il se passe. Pas plus, ni moins.

Néanmoins, les projets continuent à défiler par ailleurs, selon différents scénarios. Rien de farfelu, quand même invraisemblable. Un pas en avant, deux pas en arrière, deux pas en avant, un pas en arrière. Pour m'accrocher au moment présent, je lave ma trousse d'outils, remplace un coupe-fil abimé par un autre, en fouillant dans sa trousse à Lui, et scrute le bulletin météo pour un jour meilleur.

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