05 août 2015
En attendant

Travailler sur le nouveau dossier qui m'emballe. Écouter avec Lui l'enregistrement de sa séance annuelle de consultation avec son astrologue. Il paraît que je sortirai victorieuse de mes ennuis en santé. Même mon horoscope quotidien me prédit une phase ascendante. Tant mieux, tant mieux.

Aller à ce souper avec les anciens acolytes vietnamiens, moins amis que connaissances. J'y avais fait bonne figure mais j'avais trop mangé. Cette gloutonnerie dénote que je n'avais que les gestes de porter de la nourriture à ma bouche comme occupation puisque je n'étais pas tout à fait à mon aise. Ce qui m'a coûté le mal de bloc du lendemain.

Ma mère fait des siennes. Je n'en peux plus de l'entendre. Ce n'est pas sa faute mais celle de sa maladie qui avance. Une soeur en vacances, une autre en escapade de fin de semaine, déjà je me sens démunie. Face à l'avancée implacable d'une démence, on est démuni à moins.

J'ai fini de monter le dossier aujourd'hui. Ce qui m'a pris presque toute la journée. La Relève est partie à Boston avec des copains pour deux jours. Dans un mois et demi, il partira en Europe pour trois semaines. Je suis contente pour lui mais redoute le travail à faire sans lui.

De la tenue de livres qui m'attend. Un souper à concocter dans deux jours pour la venue de la belle-famille de fifille. L'urologue à rencontrer ce même matin. S'il ne me charcutera pas tout de suite, je cuisinerai. S'il officiera, je commande des sushis, voilà tout. Lui s'inquiétant pour le souper l'accuse déjà d'être responsable de ma dernière migraine. Mais non, d'abord ce n'est pas une migraine mais un mal de tête. Comment expliquer la différence à celui qui ne l'a pas. Il en est de même pour tout: la différence d'être dans les souliers d'une situation ou d'être juste à côté. Compassion, sympathie ou empathie.

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