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En une grosse journée, il y a deux jours, je compilais travail, aménagement et emplettes, en plusieurs déplacements. En cette courte phrase se trouvent imbriquer plusieurs projets et dossiers. Certains ne tiendront pas la route. Les autres sont en devenir. Ne demandez pas pourquoi je suis aux abois de jour et pourquoi je ne dors pas la nuit.
Cette journée-là, en matinée nous sommes allés estimer deux nouveaux dossiers. Et visiter cette grande maison, éléphant blanc sans aucun doute, que je lorgnais depuis quelques semaines, allant même jusqu'à consulter mon gros livre de feng shui, à cause de l'existence d'une cascade d'eau plutôt vigoureuse en arrière de la propriété.
En remplacement du grand tableau blanc qui signifiait tant pour moi, nous avons ramené un tableau à deux portes, destiné à une salle de conférence. Ce geste marque pour moi un changement dans la vocation de nos activités futures. Il me plaît de penser aussi que j'avais offert le jumeau de ce tableau à deux portes à un grand organisme qui me tient à coeur. Quand au grand tableau blanc, nous l'avons offert à un neveu, lui-même dans les affaires. Au téléphone, reconnaissant la valeur-fétiche du tableau, le neveu a immédiatement accepté de le prendre.
De retour en ville, la Relève a tout de suite installé le nouveau tableau dans nos quartiers. Puis je suis partie assister fifille dans ses emplettes, elle qui reçoit cette fin de semaine pour les quatre ans de sa fille. Le soir même, Lui et moi sommes partis à la rencontre de clients sur notre plus gros dossier de l'heure qui s'annonce prometteur. Fin d'une grosse journée.
Hier, je travaillais toujours. Des dossiers à consolider. Des courriels et des échanges. Lui, la Relève et moi. Avec fifille, encore des achats. À la fin de la journée, les grands-parents vont chercher les petites qui ont mangé, joué et pris leur bain chez nous. La petite de quatre ans s'enquiert du destin de ses lits, le petit lit rouge et la causeuse transformable en lit, elle qui a le vocabulaire, la mémoire et la suite dans les idées. Comme elle dormait dans le petit lit rouge à la campagne et que la causeuse est rendue chez l'aïeule, ma mère, son arrière-grand-mère, elle disait: «... mais je ne dormirais jamais chez bà cố.»
Aujourd'hui, un rhume s'est installé. Toux et frissons. Quand même, nous avons participé à la fête de la petite dans un parc, près de la garderie, grand-papa soufflant les ballons, grand-maman aidant à ramasser, la petite mère bien occupée à recevoir les parents des petits copains et copines.
Ce soir, au restaurant italien avec le groupe des compagnons de Chine. Ambiance bruyante, les plats trop salés et l'air climatisé au maximum. Définitivement, le rhume est conquérant. Fin de soirée à l'Institut de Qi Cong à siroter du thé blanc, ce qui a sauvé la soirée. Il est question que la prochaine rencontre se fera chez nous, je veux bien mais je vais y réfléchir un peu.
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