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Contacts précautionneux par courriels avec les uns et les autres qui témoignent d'engagement ou de désengagement. Pourtant le ton est cordial. Avec les uns, on est loin d'avoir fini avec les pistes exploratoires, alors LA rencontre n'est toujours pas fixée. Avec les autres, le souper d'hier soir fut plus que cordial, chaleureux même, en autant que les sujets de la discorde soient soigneusement évités et les absents ignorés.
Je suis à la fois désoeuvrée et préoccupée. La frontière entre nuit et jour recommence à être diffuse.
J'écris deux cartes de condoléances et m'apprête à les poster. Je ne me résous pas à téléphoner.
Je suis allée chercher des cadeaux qu'une amie m'a apportés depuis le mois de mai. Le tout m'attendait chez une autre. Le saumon sauvage et fumé de Seattle est vraiment excellent. Téléphoner pour se répandre en remerciements fut plus facile.
Depuis la semaine dernière, trois avions sont tombés, deux autres ont dû se poser d'urgence. Qu'est-ce que j'ai hâte que la petite famille soit de retour! Encore trois jours! Je croyais que nous serons légers, en leur absence, pour caracoler dans les environs de Montréal, ou même virer jusqu'en Gaspésie. Ce ne fut pas le cas.
Hier, père et fils sont allés travailler côte à côte. Il paraît que la séance a été étonnamment heureuse, le premier charmant et charmeur, le second tout ouïe. Tant mieux.
Aujourd'hui, un dernier rendez-vous pour le petit dossier qui s'est conclu enfin.
Souper exclusivement végétarien ce soir chez ma plus jeune soeur en compagnie de l'autre, la swami, et son disciple. Convivialité. La swami me donne des capsules de Brahmi et du thé de rose Tulsi. Depuis cette semaine, Lui et moi avons commencé à prendre des comprimés de Polyphenols ramenés de Chine. Ce n'est que du thé vert très concentré voilà tout.
Ce soir encore, modification du programme des huit jours floridiens de décembre. Je vais finir par laisser tranquille ces plans, même si j'anticipe déjà les issues festives.
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