12 juillet 2014
L'été s'organise

Nous avons conduit la petite famille à l'aéroport pour leur envolée vers la belle-famille. Pour ne pas tourner les pouces en attendant leur décollage, nous sommes allés déambuler vers le Vieux-Port. Il fait bon de marcher ainsi, en jouant aux touristes, sans se presser. Vers 21h, halte dans un restaurant qui diffusait par les porte-fenêtres ouvertes un air de jazz. Léger goûter et retour au bercail.

L'hôtesse préparait notre table, juste à côté des musiciens, au restaurant Modavie au Vieux-Port. Ne prenez pas le blinis au saumon fumé comme moi, il est loin d'être authentique! Plutôt une saucisse de Toulouse comme Lui.

Hier, comme prévu, rencontre avec un ancien de mon lycée, parfait inconnu jusqu'à ce jour. Il me remet un don pour le fond d'entraide, nous parlons de tout et de rien. Dire que lorsqu'il m'a contacté par courriel, j'ai posé toutes les questions qui s'imposent, sécurité oblige.

En moins de quarante-huit heures, j'ai commencé et terminé le livre d'Ingrid Betancourt, «Même le silence a une fin». Il ne m'a pas secoué comme je m'attendais, je n'ai versé des larmes qu'à sa libération. Des descriptions à n'en plus finir de la jungle amazonienne, pour le reste, il ne faut pas nécessairement tout gober d'une plume subjective et médiatisée, en plus des facultés de la mémoire qui oublie et qui ne retient que ce qui fait son affaire. Quand même, ne pas oublier que c'est une battante et une survivante.

Nous avons prévu passer deux nuits à la campagne. Mais, un appel de ma soeur nous a ramené au bord de sa piscine, à manger son bon bún bò huế, avant de finir la soirée au cinéma avec le nouveau «Planète des singes». J'avais quand même commencer à lire «Berlin tales», un recueil de nouvelles associées à Berlin. Déjà, la lecture de l'introduction m'a ramené sur les lieux mythiques de cette ville que j'ai bien aimée, en 2010.

En parallèle aux lectures, j'ai enfin réservé des hôtels, pour l'escapade à Charlevoix et pour la virée floridienne. L'idée maitresse est d'avoir une vue directe sur l'eau, fleuve ou océan, du balcon de notre chambre, en y payant le prix bien sûr.

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