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Très intéressants, les derniers jours, malgré le rhume, la toux, les mouchoirs de papier à la tonne, la moiteur, le chaud, le froid, un foulard en plein été. Et encore des idées tout azimuts.
Vingt-quatre heures à la campagne: la plus grande nageait dans le lac, heureuse. Elle tenait à s'y rendre à pied avec moi. En chemin, j'avais vu un geai bleu sans le savoir. La plus jeune est retournée avec moi à la maison. Elle a adoré manger ce que j'ai servi, à mon grand soulagement. Une soeur et son mari sont venus passer la soirée. Simple repas mais bien arrosé. Belle ambiance.
Dimanche matin, la petite famille est retourné au lac. Lui et moi dépoussiérons canapés et coussins. Lunch léger et sieste. Cette quiétude me sied bien. Retour en ville doucement. Mais avant, à Saint-Sauveur, en nous arrêtant pour souper, nous nous sommes trouvés nez-à-nez devant une des compagnes de voyage, notre préférée. Souper à quatre sans hésitation, malgré mes larmoiements et ma toux.
Aujourd'hui, drainage lymphatique qui m'a fait grand bien. Après-midi de récupération. Mais ce soirée je travaille. Ce dossier qui évolue rapidement, déjà en phase de négociation. Mais toujours la part d'ombre puisque la partie adverse n'est pas là pour nous aider. Bien au contraire.
Aujourd'hui aussi, les jumeaux ont vingt-huit ans. Mais ils sont trop occupés pour un souper tranquille en famille. L'un travaille et reçoit des amis venus d'ailleurs. L'autre déménage. Le plus jeune, après l'escapade abitibienne avec ma voiture, est revenu cet après-midi pour déménager lui aussi. Mais il repartira dans trois jours en virée gaspésienne avec notre autre voiture, très probablement.
Sous le voile du rhume, j'ai l'impression de ne vivre que par éclaircies. Des ilots de quiétude submergés par les vagues intermittentes d'impuissance sur les énergies extérieures remuantes. Et je m'accroche bien, du moins, c'est ainsi que je me sens.
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