|
En cette assemblée générale annuelle, nous avons eu le plaisir de présenter La Relève à un certain nombre de vieux routiers que nous ne croisons qu'en de pareilles circonstances. Plaisir avoué et fierté indéniable.
Vendredi saint à la campagne avec tous mes enfants, sauf la Relève. Griserie plaisante pour Lui qui est parti jouer dehors sur le monticule de neige avec les petites, avant de jouer au restaurant dans la petite maison de jeu. Pauvre Lui qui n'attendait que l'occasion pour cela, tout comme il rêve d'aller patiner avec elles.
Le souper traditionnel de Pâques s'est fait en deux parties, d'abord ce vendredi-là, ensuite ce dimanche au brunch. Rien de traditionnel au fait puisque je n'ai pas acheté de jambon, ni invité la famille du frère à Lui. Aujourd'hui, j'ai demandé à un de mes frères d'amener ma mère. Une soeur est venue aussi. Belle ambiance avec fifille et le gendre détendus après deux jours de campagne, avec l'aïeule et la grande-tante sous le charme des petites aussi.
J'avais acheté des poules et des lapins en chocolat noir ici. Les «lingots d'or» sont disparus en un clin d'oeil. J'étais dans la grâce d'offrir le meilleur à ma famille, au diable la facture. Hier soir, à l'Orchestre métropolitain avec un programme de circonstance, «La passion selon Saint-Mathieu» de Bach. Sans être catholique, je suis quand même entrée dans l'esprit de Pâques.
Parfait pain aux noix et bananes. Le panettone aussi est réussi. Au rythme des pains, mon poids ne fléchi pas sur la balance, sinon le contraire, malgré notre engagement de faire 30 minutes de marche chaque jour. Eh oui, après le concert, Lui a pris possession du tapis à 23h30 et moi, après avoir lancé la machine pour le panettone, à 0h45.
Ce soir non, je fais la sourde oreille à cet appel de la réunion des affaires associatives. Que la fin de semaine demeure toute à la joie de la famille. De toute façon, je n'ai plus de souffle et mon dos me fait souffrir!
hier |