27 mars 2014
Déblocage

Semaine active où tous les projets avancent d'un bond! Enfin nous avons nos billets d'avion pour la Chine. Aussi des mouvements positifs dans les dossiers: la Relève a pu assister à des négociations et poser des gestes concrets. J'aime bien sa tenue en la matière.

Avancée aussi dans la recherche d'un toit et des services adaptés à ma mère. Concertation avec mes soeurs, pré-sélection et visite des lieux. Rien n'est simple. J'arrive aux conclusions parfois trop vite pour certaines mais voilà, c'est une question de tempérament. Mais rien n'est réglé encore.

D'autre part, la paperasse est en cours. En début de la semaine prochaine, la Relève sera en pleine exercice de son nouveau métier. Lui - la Relève et non Lui l'autre compère - et moi sommes pris hier d'une frénésie pour réaménager le bureau à notre goût, de telle sorte qu'il n'aura pas l'impression de retourner dans le giron de sa mère. Il est plutôt l'étoile montante du triumvirat. Il compte venir y travailler tous les jours.

Plus que jamais, je veille à nourrir sinon ma maisonnée, au moins mes amours à la ronde. Pour les prochains mois, nous verrons les petites plus souvent et j'en profite pour préparer les soupers. La Relève prend déjà ses repas plus souvent avec nous. Et cette fin de semaine, son jumeau nous présentera sa copine de l'heure. La fin de semaine prochaine, je reçois le clan au complet pour une raison que je reparlerai plus tard.

Le marteau-piqueur d'en-bas commence à m'impatienter. Heureusement qu'il devrait s'arrêter quelque part la semaine prochaine. Et oui, il casse le plancher de béton des étages de garage mais ensuite il faut reconstruire jusqu'au mois de mai. Au moins le bruit des travaux ne sera plus celui du marteau piqueur.

Ce soir, «Albertine en cinq temps» au TNM. Pour cause de conflit d'horaires la semaine dernière, j'avais eu à changer mes bons billets pour être assise ce soir à la rangée Q. J'avais chaud, je ne voyais pas l'expression des comédiennes. En somme, c'était raté l'intention de revoir la pièce mythique après dix-huit ans. La première fois, j'étais assise au balcon, justement je ne voyais rien. Je ne suis pas sûre que je me reprendrai une troisième fois. Tout aussi bien de lire la pièce et non la voir.

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