25 février 2014
Une vie en douceur

La semaine s'annonce riche en événements culturels. Dimanche soir, La Relève est venue dormir chez nous, d'abord pour passer plus de temps à faire ce qu'il voulait faire pour mon iMac, ensuite pour l'officielle réunion d'agence. J'avais préparé un nécessaire de toilette dans la deuxième salle de bain pour lui. Il dormira dans le lit du bureau. Vague impression d'accueillir un fils chez moi, un fils que je traite comme un invité. Mais pas tout à fait un invité. Pour dire autrement, j'accueille avant tout un adulte articulé, plus proche que n'importe quel autre invité. Mais en passant c'est aussi mon fils.

Tout compte fait, comme nous sommes tous repartis tôt le lendemain matin, Fils premier est allé faire sa toilette chez lui. J'ai laissé tout le nécessaire dans la deuxième salle de bain, comme on tient sa porte ouverte pour quelqu'un de très près.

Intense réunion des affaires d'éthique. Depuis que les réunions ne s'étirent plus en longueur et que la plupart des réunions se tient par webconférence entre Québec et Montréal en un après-midi, les échanges sont intenses. J'en suis sortie épuisée.

Aujourd'hui, taï chi en matinée, petite-fille malade en après-midi et conférence sur le marcottage en soirée. À cause des marteaux-piqueur, la petite et moi sommes allées flâner doucement au centre commercial, en attendant l'arrêt des travailleurs avant de rentrer chez moi où la petite a fait une sieste au salon, sous l'oeil indulgent de grand-papa. Quant à moi, mal de bloc oblige, j'ai fait une sieste au lit, ce qui est rare.

À la conférence sur le marcottage, j'observe toujours cette confrérie de bonsaïstes, un pied dedans un pied dehors. Chaque arbre est un défi et chaque bonsaïste est un passionné. Mais moi je ne suis pas assez disciplinée tout en nourrissant plusieurs passions!

Malgré un tableau de chasse vide, une saison d'affaires à plat, nous prenons le tout avec philosophie. Que la santé demeure surtout. Échos de décès d'ailleurs de femmes à peine plus vieilles que moi. Alors oui, j'ai plaisir à vivre sobrement. Quand même, il faut faire l'épicerie, mon frigo est pratiquement vide, ce qui est rare aussi.

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