23 décembre 2013
Noël déjà

C'était hier le brunch de Noël chez fifille. Lui et moi étions surpris de la table bien mise et bien pleine, de la maison toute rangée. À l'arrivée Fils premier avait dégagé une place pour que son père puisse se garer devant la maison. En ces rues résidentielles montréalaises, les monticules de neige sont partout. Et les pneus d'hiver un peu usés patinent péniblement.

Journée agréable. Déballage de cadeaux inégal mais voilà l'honneur est sauf. La journée s'est transformée en souper chez mon plus jeune frère qui «étrenne» sa nouvelle cuisine. Nous n'étions que quatorze à deviser agréablement. Certains apprécient le répit de parler d'autres sujets que de ce qui entoure mes parents, d'autres profitent de la rencontre pour en parler justement. Moi j'enfile le deuxième morceau de dessert de la journée sans complexe.

Aujourd'hui, je suis décidée de partir à la campagne. Mauvais temps où pas.

Paysage hivernal, neige abondante. Perron enseveli, maison froide. Je pensais y passer toute la journée, emportant avec moi deux repas pour deux. Mais nous sommes repartis finalement avant la tombée du jour. Faire un feu de foyer, continuer le classement des livres, roupiller un peu, manger un seul repas et rentrer du nouveau bois dans la maison. Évidemment, cela fait changement. Quand même je veux rentrer. Toujours le réflexe de me précipiter dans un centre ou une autre. Visiter mon père ou ma mère.

Souper improvisé au bercail, sans avoir faim, ni l'un ni l'autre. Enfiler l'autoroute encore, traverser le tunnel et le fleuve, visiter ma mère en ce coin de banlieue paisible qui longe le fleuve. Revenir au bercail avec un presque rhume. Me coucher sans demander mon reste.

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