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Transfert de ma mère en maison de convalescence. Je n'y étais pas mais attendais depuis la veille pour y être.
Garder les petites. Deux fois cette semaine. La première fois c'était chez elles, le temps d'une soirée. La deuxième fois, elles sont venus manger, dormir, jouer chez nous. Un bonheur inégalé.
Lui s'investit à fond dans ses fonctions d'administrateur en chef. Bénévole de surcroît. Mais il réussit bien et s'y plaît. C'est ce qui compte. Moi aussi ces jours-ci je suis dans mes fonctions bénévoles. Le contrat avec le tour opérateur n'est toujours pas ficelé. Mais la mise-à-jour du blog des affaires d'entraide est faîte.
Désert blanc dans les dossiers professionnels. Peut-être faut-il traverser la période des fêtes ainsi.
Dehors, tempête sur tempête. Les rues encombrées, la circulation difficile.
Quant à moi moi moi. L'attente de ceci ou de cela me fait manger. Au repas, je finis les plats, hors repas, je grignote grave. Et je ne me pèse pas depuis deux jours. Je ne sais pas ce que j'attend pour me ressaisir. Un surcroît d'énergie et de zèle, j'imagine.
Noël sans décoration chez nous. Sans recevoir non plus. En allant vider le frigo de ma mère de ses petits plats moisis ou suris, et de ses légumes défraichis, je ramène deux pots de poinsettias pour en profiter et les soigner en même temps. Deux taches rouge Noël en ma demeure. Je crois que je vais quand même mettre une nappe de Noël toute neuve. Surtout que je viens d'emballer les quelques cadeaux achetés.
hier |