|
D'hier à aujourd'hui, deux concerts, toujours à la Maison Symphonique. Hier c'était la découverte de Jan Lisiecki, prodige canadien au piano et la rencontre d'un maestro qui m'est inconnu jusqu'à maintenant, Kazushi Ono.
Aujourd'hui, au tour de l'Orchestre métropolitain avec maestro Yannick Nézet-Séguin toujours attachant et la contralto Marie-Nicole Lemieux que je vois pour la première fois. Je me sens privilégiée de vivre ces instants magiques. Surtout que j'arrive à suivre les paroles chantées en allemand, programme aidant, il va s'en dire.
Ce matin, avec une amie, je suis allée à l'église Saint-Viateur pour assister aux funérailles de cette dame décédée tragiquement. Il y a dix ans exactement, elle était acteur dans un de nos dossiers. Plus jeune, plus célèbre, plus riche que moi. Mais elle est là dans son cercueil et la froidure éternelle. Et moi bien vivante qui marchais sur le trottoir glacé, combattant le vent et le froid hivernal, somme tout, que saisonnière. Mon amie me disait qu'elle se sentait comme si elle assistait à ses propres funérailles. Comme c'est sinistre!
Des funérailles, je suis allée directement voir une connaissance qui attend la naissance de sa sixième petite-fille incessamment. Au fait, le bébé devait naître depuis la semaine dernière. Je tenais à fermer la boucle des funérailles en célébrant une naissance. Ce n'est que partie remise.
hier |