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Notre chez-nous est devenu une nursery! Les petites sont parfaites. Mangent, boivent, dorment, jouent. Le matin, plus d'une heure de route pour les amener à leur garderie, le soir, près d'une heure et demie pour les ramener. Entre les deux, les grands-parents récupèrent, vaquent à quelque urgence. Un peu distraits, sans réellement récupérés. Et je cuisine en plus. Hier soir, Garçon tendre est venu souper. Ce soir, j'espère trouver l'un des deux autres.
Au Taï chi hier, je n'étais pas très concentrée. Est-ce la raison de la crampe dans le pied droit? Je courais ensuite chez ma mère pour voir à son repas.
Dans un monde parfait, je prendrais soin ainsi de mes petits-enfants et de mes parents, sans problème. Mon bon vouloir est inépuisable. Mes forces non, j'imagine.
Hier aussi, nous avons commencé à acheter des cadeaux de Noël. Meilleure façon de se mettre devant la réalité de cette date-butoir se rapprochant rapidement. Meilleur temps aussi de commencer à y réfléchir pour ne pas être bousculé à la dernière limite.
Aujourd'hui, occupation toute bourgeoise. Inventorier mes nappes. Vérifier la taille de mes nappes de Noël, la table en ville étant plus petite que celle de la maison du nord. Et puis, on ne s'en sort pas, il va falloir les repasser. L'appareil à vapeur ne fonctionne pas si bien. Inventorier et laver les sets de serviettes de table aussi. Définitivement, je fais utiliser les serviettes en tissu à tout le monde. J'ai bien décidé de ne plus acheter des serviettes de papier joliment imprimées mais si chères. Pour les jeter ensuite sans pitié. Me direz-vous que laver les serviettes est aussi gaspillage d'eau et de ressources? Certes, mais alors que faire des sets de serviettes qui viennent avec les nappes?
Ce soir, dernière nuit avec les petites toujours aussi parfaites. Rien de plus gratifiant que de les voir manger avec appétit ce que je cuisine. Demain, j'émergerai dans tout ce que j'ai à faire et laissé en plan.
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