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Notes laconiques sur la journée d'hier: «Valises sorties du placard. Commentaires et évaluation rendus. Choix et achat de photos faits. Je ne veux plus rien acheter sur ce bateau.»
Naissance du sentiment de vouloir garder en soi le souvenir d'être entre ciel et mer.
Sur la première photo d'un matin calme, ligne d'horizon effacée entre ciel et mer. Sur la seconde, sillage de cet hôtel flottant.
Venise aujourd'hui. Majestueuse arrivée au port, après avoir enfilé le Grand Canal. En terrain de connaissance à Venise, grâce à nos trois jours ici en 2007, nous n'avons pas pris d'excursion, voulant surtout retrouver la griserie des déplacements en vaporetto. Temps magnifique malgré l'avertissement des 80% de chance de pluie. Visite d'une verrerie de Murano sur l'île du même nom. Là encore, Lui était tenté par une reproduction d'une peinture de Klimt gravée sur verre et travaillée par un artisan. Une pièce unique parfaite. Mais j'ai décliné, à la grande déception du patron des lieux. Sans regret encore une fois.
Déambuler dans les ruelles, trouver un masque authentique parmi tous les masques copiés. Heureusement, une vendeuse passionnée nous explique les différences. Nous apprenons à apprécier mieux. Et comme je valorise le travail d'artisans, j'achète local. Tout comme pour le savon à l'huile d'olive crétois, le safran turc, la nappe maltaise, l'ouzo grec, la céramique rhodienne, le parfum de Capri.
Dernière nuit sur le bateau. Les adieux et pourboires extras à notre steward, notre «waiter» et l'assistant waiter attitrés. Les valises à l'extérieur de la porte de la cabine dès ce soir. Je refais pour la nième fois le paquetage des deux bagages-main. Il s'avèrera que l'un deux sera trop lourd pour KLM, j'avais bien fait de prévoir un troisième sac pour décharger le trop plein.
Court escale demain à Amsterdam. J'espère qu'il n'y aura donc pas de retard demain ici à l'aéroport Marco Polo de Venise. Nous comptons arriver directement chez fifille pour la soirée d'Halloween des petites.
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