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Ou plutôt les ruines d'Ephesus, soleil et marche un peu plus forçante. Rien n'est plus imposant que sur les photos ou affiches, avec les détails reliés à l'histoire. Rien n'est plus rabas-joie que d'être avec quelqu'un qui n'est pas motivé à l'effort premièrement, de plus qui ne se laisse pas porter par l'histoire, avec ou sans H, prisonnier du présent des ruines désolantes, dans un environnement désertique, peuplées de commerçants et de leurs babioles. Assurément, l'enfilade des excursions Lui fait peur.
Ce matin, nous avons aussi visité un lieu de pèlerinage, la maison de la Vierge Marie. C'était en montagne. Nous y étions au même moment qu'une délégation du Brésil qui ont chantonné tout le long. Le guide nous avait d'ailleurs distribué de petits flacons de terre cuite pour recueillir l'eau d'une fontaine d'eau bénite. J'ai ramené le mien bien sûr, que vais-je en faire?
Il y a aussi la basilique de Saint-Jean. Des ruines encore. Mais je suis sensible à l'émotion que ces lieux provoquent. Moi qui n'est pas chrétienne, on dirait que l'on touche du doigt à ces personnages non pas mythiques mais réels.
Déjeuner dans un grand hôtel, centre de villégiature, qui n'a rien à envier à l'hôtel de congrès de Marco Island en Floride. Les deux se ressemblent à s'y méprendre: cossus, bâtis sur plusieurs paliers dont le plus bas est au bord d'une plage privée. Mets turcs et baklavas savoureux.
Après la présentation dans une fabrique de tapis qui nous a laissé sans voix, nous avons acheté un tout petit tapis de soie pour accrocher au mur de mon bureau probablement. Ce n'est rien, en comparaison au bijou que nous avons failli acheter sur le bateau. Mais voilà, ça fait un bail que je voulais un tapis pour mon mur. Un bijou ne sera qu'un bijou en plus. Lui a pris goût à la négociation mais bon, peut-être que les négociants turcs sont plus rusés que l'on ne pense alors ils savent laisser au client l'impression d'avoir eu le dernier mot.
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