|
Hier vendredi, sortie en décapotable et tourisme en ville. L'exposition du World Press Photo est bien belle mais déprimante aussi. Des photos poignantes, insupportables. Je lisais quelque part des critiques de voyeurisme mais je préfère le voyeurisme à l'autruche avec sa tête enfouie dans le sable.
Du marché Bon Secours, nous sommes passés au musée Pointe-à-Callière pour l'exposition sur les Routes du thé. Une exposition un peu courte, je trouve, avec de belles images projetées sur différents écrans mais si peu de théières exposées. Peut-être est-elle plus destinée aux néophytes. Sans être experte, je m'y connais quand même un peu. Dernière acquisition hier, un thé Sencha et un thermomètre à thé que je trouve compliqué. Il faut dire que tous ces bidules sont compliqués pour moi. Même le podomètre.
Deux macarons et un thé plus tard, nous sommes repassés à l'épicerie pour faire provision de protéines de petit-lait et de lait de soya. Sans en abuser, ce régime semble positif pour nous. Notre poids baisse et notre humeur demeure égale.
Hier soir, ragoût au porc de si bon goût que j'ai décidé d'en passer au mélangeur pour la bébé. Transportant le tout chez la petite famille, j'ai à peine eu le temps de me rendre au Jardin botanique pour la première conférence sur le bonsaï de la saison. Et la saison est jeune, j'en conviens: L'assistance est mince et l'auditorium trop grand. Et je continue à observer ces bonsaïstes amateurs plus ou moins compétents avec intérêt. Toute passion et passe-temps est avant tout le prolongement de l'humain. Évidemment, j'ai appris des trucs et façon de faire.
Le dossier en négociation est tombé mort. L'autre, en veilleuse. Le troisième s'animera bientôt, en espérant qu'il ne rejoindra pas le rang des eaux incertaines. Dans le contexte, Lui a une patience d'ange que je n'ai plus. J'opère sans plus dans le clérical. Il faut l'admettre, j'ai perdu le feu sacré.
hier |