|
Hier, j'ai bien profité de la grande journée chez moi. Sans vraiment le vouloir, je suis quand même allée au barbecue que tiennent beau-frère et soeurette. Au centre de la table, l'urne contenant les cendres du frère du beau-frère, décédé il y a quelques mois. L'événement sert de tombée de rideau à cet épisode, suivi de la mobilisation entourant la mise en vente et la vente de sa maison.
Nous ne sommes pas nombreux, je suis un peu trop habillée. Les saucisses grillées sentent bon. J'ai un peu trop mangé, non pas trop mais, je disais déjà hier: je ne suis plus habituée à tant. Résultat: reflux gastrique en pleine nuit vécu comme une inondation! J'émerge de la nuit affaiblie.
Aujourd'hui, je dorlote mon estomac. Lait de soya ce matin, tortillas au saumon ce midi et une grosse salade ce soir. Tout va bien. Quand même, cet après-midi, j'ai tenu une activité professionnelle qui s'est bien passée malgré l'ambiance d'été et la ville encore assez vide de ses habitants.
Faire provision de fruits et légumes frais au marché Jean-Talon, halte régulier depuis que j'ai laissé les fermes Lufa. Un petit tour chez fifille pour voir les petites. Il paraît que la grande s'est baigné dans le lac et s'y amuse bien. Mais la bébé a eu une fièvre au cours du weekend. Les revoir chaque fois avec joie.
Secouant la torpeur, non pas de l'été, mais du trop grand laps de temps depuis la réservation de la croisière et la croisière comme telle, je commence à m'y remettre. Il nous reste la réservation de cinq nuits en Toscane, avant la croisière et des excursions aux escales. Et une tonne de documentation à lire pour m'y préparer.
En marge, ces visiteurs venus d'ailleurs qu'il faut bien que je me résous à rendre visite au moins. Ou à promener en ville. Ce soir encore arrive une autre visiteuse de Californie, vais-je la rencontrer aussi, lors de son séjour de trois jours?
Il m'est de plus en plus difficile de me soumettre à des civilités. Tant d'années à donner la mesure, à prendre les devants, je suis devenue chiche! Il suffit qu'on me dise: «Il faut que ...» pour que je me cabre. Et puis je digère lentement tout ce qui sort de ma routine ...
hier |