31 mars 2013
Pâques

Hier nous étions à la campagne. Sans feu de foyer ni contemplation. Mon fils le plus jeune nous a aidé à transporter les quatre bibliothèques de la salle de séjour jusqu'en haut. Tous les livres aussi. Mais rien n'est replacé dans les rayons. J'ai ramené une autre caisse de livres à donner. Je caresse encore l'idée de lire ces livres-là en diagonale avant de les sortir pour de bon. Mais ce faisant, je risque d'en garder! Pour les bonnes raisons, je l'espère. Souper ensuite au resto avec fiston et sa copine. Trop manger puisque esprit festif!

Aujourd'hui, nous étions partis les bras chargés chez l'épouse du cousin défunt. Ce fut moins le festin de Pâques que la réunion familiale pour les anniversaires de mars et d'avril. Quand même, des chocolats pour les plus jeunes, des gâteaux pour l'occasion, des cadeaux pour les fêtés et des mots écrits en guise de cadeaux pour les plus vieux. Manger encore. Un de mes frères, à peine séparé de sa femme, nous présente déjà à une copine. Enfin, c'est la vie qui pousse à vivre et à en jouir autant se peut ...

Ma petite-fille a reçu sa première ménagerie de Pâques, un lapin et un chat en chocolat. J'ai tenu à ce qu'elle les reçoive en même temps que les cousines plus vieilles, début de son intégration. Elle est ensuite aller au parc en face avec les autres.

Nous sommes revenus, les bras vides et ballants. Repus, fatigués mais satisfaits de la journée.

Dans l'effervescence des derniers jours, j'ai délaissé la lecture des lettres de Simone. Les bonsaïs aussi se débrouillent comme ils peuvent.

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