13 mars 2013
De tout et de rien

Ce n'est qu'aujourd'hui que je me suis rendue compte d'avoir oublié lundi soir dernier la conférence aux Belles Soirées sur la pièce de théâtre «Jocaste reine». Nous étions au cinéma à la place pour un film hollywoodien avec beaucoup de casse et de cascades. Le même soir nous achetions les billets du Met Opera. Ce spectre large de notre vie culturelle me plaît bien.

J'ai ramené de ma bibliothèque du nord, les «Lettres à Nelson Algren». Si ce n'est pas pour la description d'un témoin privilégié de la vie intellectuelle, de la vie tout court, de l'époque je ne me taperais pas les appellations sirupeuses de Simone pour son amant transatlantique.

Je ne sais pas si les séances chez l'ostéopathe vont régler mes douleurs pour de bon mais je suis au moins soulagée pendant la séance, tout en souffrant plus le lendemain jusqu'à ce que cela s'estompe dans les jours qui suivent. Encore une autre séance la semaine prochaine.

Enfin, je prend les moyens pour guérir de ce rhume qui persiste: Teinture mère de sureau. Les grands moyens aussi pour régler à la source l'abondance de courrier que je reçois d'une vingtaine d'organismes de charité. N'ayant pas voulu faire suivre leur correspondance, je me suis fiée jusqu'à maintenant au service postal pour retourner aux expéditeurs leur abondante sollicitation. Mais cela ne suffit pas. Peut-être que le service postal a tout simplement mis le tout au poubelle? Ce coup-ci, je retrace les organisme par internet et leur envoi un courriel de désabonnement de leur liste d'envoi. Quelques-uns me répondent déjà. En espérant désengorger la boîte aux lettres du maître de mon ancien perchoir. Je note que j'écris cette appellation de perchoir avec affection, pourtant, je ne m'en ennuie pas.

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