11 mars 2013
Vie et sursaut

Fin de semaine à faire le plein d'anecdotes enfantines. Mais je ne ferai plus prendre en photos le matin. Elles étaient fraiches comme une rose, malgré la toux, et moi fripée comme une loque.

Un retour agréable à la campagne où il a fait doux. Grand-papa a fait des marches avec sa petite-fille. Moi, comme d'habitude, tourbillonnant à l'intérieur, sans mettre le nez dehors. Si, pour rentrer du bois de foyer. Foyer nourri doucement pour ne pas trop assécher l'air ambiant.

Retour en ville tôt pour devancer le retour des vacanciers de la fin de semaine de relâche. Laisser les petites et leur maman chez elle avec le sentiment du devoir accompli.

Aujourd'hui, mon rhume a redoublé d'ardeur. Quand même, tenue de combat, c'est-à-dire tailleur bleu foncé pour ce rendez-vous assez nébuleux au centre-ville. J'y allais pour tenir la porte ouverte à des possibilités. On m'a convié pour des raisons pas très clair encore. Est-ce pour mes services professionnels ou un siège à un conseil d'administration? Il s'avère que de leur part aussi c'est pour ouvrir la porte à des occasions inespérées. Serai-je leur faiseur de miracles? Rien n'est moins sûr, non pas à cause de ma vision théorique des solutions mais à cause de leurs intentions pieuses. Entre les deux, il y a bien des conditions à réunir avant que je ne puisse entrer dans la danse.

Mais déjà, Lui s'inquiète des entraves à notre liberté de voyager à notre guise. Il s'exclame déjà contre mes «bébés» de bonsaïs qui l'empêche de saisir au vol des aubaines de billets d'avion de dernière minute. Aussi, il fut l'instigateur de l'achat déjà des billets pour la prochaine diffusion en direct du Met Opéra. Cette fois-ci nous n'irons pas ... en province, seulement en banlieue!

Je sais, je sais. Je serai bonsaïste très dilettante et ne m'engagerai dans de nouveau volet que si l'on me paie bien. Sinon, je suis partante pour les coudées franches, en tenant mes positions présentes.

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