15 août 2012
L'été en sursis

Hier, au cocon, j'attendais. Un appel. Un signe. Attente souffrante. Je me disais qu'il faut que je me libère de cette dépendance affective, aussi légitime soit-elle.

Le soir venu, à peine soulagée, je ne dormais pas. Le poids du non-dit pèse autant. Avec Lui, je théorise. En vain. Impression de devoir convertir sans cesse entre deux niveaux de langue.

En après-midi, hier toujours, je prenais un thé avec une amie que j'accompagne comme je peux tout au cours de ce tremblement de terre qu'elle a vécu.

Aujourd'hui, journée passée avec fils premier. Sans travailler. Il m'aide plutôt avec le lancement de l'ipad. Profitant de la coupure d'électricité, nous testons la connexion par bluetooth de mon iphone. Tout fonctionne à merveille. Attente plus positive pour le reste.

Ce soir, nous avons flâné en voiture. Et revisité quelques artères commerciaux, la rue Sherbrooke à Westmount, la rue Monkland à Notre-Dame-de-Grâce. Soupé chez Le Maistre. Une consolation au mal manger à Québec, la semaine dernière.

Déjà, un châle sur l'épaule, je ressens le passage de l'été.

hier consulter les archives demain

retour à la page principale