05 juin 2012
Privé public

La semaine a commencé, un peu vaseuse et trouble. Déjeuner avec une amie, écouter les doléances des autres. Mal manger sans même apprécier. J'étais là mais déjà, en moi, je me suis retirée sur la pointe des pieds. Il y a drame personnelle, certes, mais d'autres plus grands encore, sociétal et collectif.

Aux nouvelles, en boucles, des histoires de crimes et de criminels. Feuilles de choux sordides, ad nauseum. Fascination populaire entretenue par une presse à courte vue. Pouvons-nous passer à autre chose, s'il-vous-plaît? Au moins les images du jubilé de diamant de la reine, Notre reine des temps modernes, c'est plus joyeux.

Je suis peu efficace, pas concentrée. Au moins, je suis allée voir mon père hier. Temps froid et venteux. Rendez-vous achoppé avec les cousines visiteuses. Tant pis ou tant mieux.

Aujourd'hui, jour vierge mais déjà s'annoncent frustrations et incompréhensions, comme du sable dans l'engrenage. Temps venteux et ensoleillé. Cet après-midi, passage chez l'ostéopathe habituel pour décoincé ce dos que j'ai déraillé pour avoir porter la petite.

Animée par la volonté de poursuivre mon installation, après tout je n'ai rien acheté encore du côté de l'éclairage, des stores et tentures, j'allais explorer du côté des boutiques. Rien n'est simple. Je pense de plus en plus à faire venir un designer pour faire rimer le tout. Tout en me répéter que le but n'est pas d'en faire un château. Quoique ...

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