22 mai 2012
À la pluie et à la course

La nuit dernière fut agitée. Quand un départ en voyage approche, que ce soit pour quelques jours ou quelques semaines, il y a toujours ce besoin urgent de terminer tout ce qui est en attente. Quelques vingt-quatre heures pour tout faire.

La puce de smart fait exprès et ne démarre pas, alors que je dois la rendre dans une semaine, en plus de devoir essayer de faire réparer quelques petits bobos qui coûteront très chers si l'on se fie à l'estimation du concessionnaire. De quoi me décourager à jamais des locations de voiture!

Et puis, aujourd'hui, j'ai pris livraison de ma nouvelle voiture, ni vraiment neuve ni louée. Elle roule très bien. Nous nous sommes adoptées en quinze minutes. Je me promet d'en prendre soin. Comme pour tout ce qui arrive dans ma vie dernièrement. Je suis encore étonnée de ce changement d'attitude. Faut-il passer la soixantaine pour s'assagir, à défaut d'être «sans dessein» depuis toujours ...

Tournée des commissions. En attendant le service d'assistance routière, j'ai eu le temps de me renseigner sur les plantes reçues dans le beau panier de la Fête des Mères. Du dragonnier Dracaena, à la langue de belle-mère Sanseveria, de la plante prieuse Maranta au Kalanchoe et au Pothos. Moi qui ne pensais plus m'attarder aux plantes et fleurs, je suis servie.

En revenant de la boîte aux lettres, le concierge me montrait un panier de plantes qu'une autre mère dans l'édifice a jeté aux rebuts. J'ai failli les récupérer mais je me suis ravisée. Pour le regretter ensuite. Elles auraient pu m'attendre sagement sur le balcon, sans cérémonie.

In extremis, ce soir, un carrossier veut bien faire les retouches à la puce dans les prochains jours. Il m'en coûtera donc moins cher. Mais il faut encore courir demain matin.

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