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Lundi dernier, je suis allée voir le fourreur pour un deuxième essayage. Il est beau ce manteau de vison rasé avec col châle en rat musqué. Si beau que mon stress de peur de ne pas l'aimer est tombé d'un coup. Je peux en prendre possession demain. Mais je ne sais pas ce que je vais en faire. Peut-être le ferai-je entreposer?
Hier, c'était la dernière pièce de saison chez Jean-Duceppe, «Les peintres du charbon». Très belle soirée!
Je suis revenue ce soir d'un souper avec quatre femmes, anciennes collègues des affaires associatives. Petit groupe confortable pour les échanges. L'une d'elle qualifiait mon nouveau quartier de petit Beyrouth, ce qui en dit long sur mes voisins. Elle s'est étonnée que je ne m'ennuie pas de l'ancien quartier qui est le sien aussi. Le soupçon de saveur bcbg m'énerve, moi qui connais leur langage sans jamais faire partie réellement de leur cercle. Pourtant je les revois une fois ou deux l'an.
À la maison, nous nous organisons. Le café matinal a repris sa régularité. Lui tient sa bière au froid dans le petit cellier. Mon panier de légumes se réfugie sur le balcon, heureusement qu'il fait frisquet. Aujourd'hui, je suis allée au nouveau point de rencontre WW. J'ai maintenu mon poids heureusement, malgré les huit derniers jours à manger au restaurant deux fois par jour.
J'ai reculé la puce sur une moto qui n'a pas tombé sous l'impact. Seulement, comme la moto était en perpendiculaire avec le trottoir, c'est mon pare-choc qui a pris trois marques rondes bien visibles, imprimées par sa pédale ou ses accessoires chromés. Misère, il faut les faire réparer puisque je dois rendre la puce dans un mois!
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