24 avril 2012
Répit

Constat d'évidence: la ligne téléphonique fonctionne, l'internet non, peut-être au 11 mai seulement, en attendant l'installation d'un câble de fibres optiques. Le système d'alarme est enrayé aussi. Longs conciliabules pour Lui au téléphone. Il faut peut-être changer de compagnie et attendre. Attendre. Au moins les ouvriers ont fini le plancher du «walkin» de la grande chambre. Au moins, je vais pouvoir ranger mes vêtements.

Nous n'avons jamais connu l'expérience d'avoir un concierge à demeure. Il s'avère efficace et pratique, réparant même ma serrure bloquée par les ouvriers. Nous n'avons jamais non plus connu un garage souterrain confortable. Et une gestion de déchets et recyclage rigoureux, avec un règlement d'immeuble en marche. Nous nous y glissons comme dans un gant, heureux de profiter des avantages, n'y voyant aucun inconvénient.

En matinée j'ai accompagné fifille à son rendez-vous d'hôpital, en divertissant la petite comme une bonne grand-mère. Des visiteurs au perchoir, futurs locataires peut-être. De plein fouet, nous nous accommodons des va-et-vient entre les deux maisons. Comme une fourmi ouvrière, je transporte à dos de puce, sacs et cartons. Une autre contravention devant le perchoir.

À la fin du jour, je disais à Lui que je veux m'arrêter un peu, me laver et aller m'asseoir dans un bon restaurant. Toujours intuitivement, nous errons un peu dans d'autres artères moins fréquentés quoique connus. Très bon souper donc chez Alep.

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