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Ça y est! je suis entrée dans la dynamique des vérifications d'adresses, l'adressage des enveloppes, la rédactions des petites notes et l'envoi de quarante-cinq cartes de voeux. En plus d'envoyer une douzaine de dons à différents organismes de bienfaisance. En me couchant à 3h du matin!
Hier, j'ai acheté six autres boîtes de cartes et j'espère en avoir assez. Ce sont les frais de poste qui sont chers. Comme j'ai ajouté un petit bloc-note dans chaque enveloppe, les employés de poste se sont empressés pour peser la chose, et me vendre des timbres pratiquement au double de ce que j'escomptais.
Visite à mon coiffeur qui a déménagé ses pénates du Vieux-Montréal à Laval. Même temps de déplacement pour moi, pas de stress pour trouver une place de stationnement et renforcement de ce mouvement de «banlieusardisation» qui commence à m'atteindre. Sur le tard. À l'encontre du principe de commerces de proximité ...
Hier soir, la «Revue et corrigée 2011» était savoureuse. Rien de trop ridicule. De belles trouvailles. Des comédiens dévoués.
Aujourd'hui, temps pluvieux et gris. Cloîtrée au perchoir, je délire à la planche dans cet abime de cartes de voeux, de recherches par différents outils et logiciels de données. Traquer les adresses, mais aussi les erreurs dans notre propre base de données. Quelle horreur, depuis des années, nous envoyons nos voeux au 145 et non au 130 de la bonne rue, à un ancien copain de collège à «Lui» qui n'a jamais répondu, et pour cause! Faute de pouvoir valider une adresse de client en Outaouais, «Lui» a fini par téléphoner à la principale intéressée qui nous éclaire sur le cul-de-sac: elle est au 230 et non 203, qui n'existe pas! À «Lui» de blâmer sa dyslexie, jamais diagnostiquée, il faut le dire!
Plonger dans les vieux dossiers a le mérite de raviver les haut-faits de notre vie professionnelle, très imbriquée dans notre vie tout court. Mais aussi, dans la recherche nous découvrons des clients qui nous ont lâchés sans un mot, sans égard pour la complicité partagée, en des moments-clé de leur vie. Mais la vie c'est aussi le changement inhérent auquel l'on ne s'habitue pas toujours.
Des ratés du côté de ma nouvelle religion WW, ou plutôt de l'hypoglycémie. C'est le clash entre ma médication et mon alimentation. Il faut soit diminuer la première ou consolider la deuxième. Pour le moment, j'essaie de me tenir entre deux eaux!
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