13 octobre 2011
Au centre de mes préoccupations

Je l'avoue. La nuit dernière, je me suis couchée à 5h du matin. Debout à 8h sans problème. Travailler dans mes dossiers. Je n'ai plus rien en retard. La concoction de la nuit emplit la maison d'effluves de médecine chinoise. J'en tire trois tasses de liquides très agréables à boire, nutritifs à souhait puisque je n'ai même pas faim après avoir bu une tasse. Et manger quelques dattes chinoises, quelques graines de lotus et de longans, gorgées d'eau mais vidées de ses saveurs, après huit heures de cuisson. L'ingrédient le plus intrigant de cette recette est le gobô, ou racine de bardane que je n'ai jamais acheté avant maintenant.

Sieste d'une heure. Ce soir, théâtre TNM, pour «L'école des femmes» de Molière, avec mon amie parisienne qui prend la place à Lui. Après l'entracte, je suis beaucoup tombée endormie. Faute à la nuit précédente. Tant pis. Lui est revenue bredouille de sa soirée de travail. Je ne m'en fais pas, me dépêchant de me coucher plutôt.

J'allais oublier de noter que j'ai répondu à une petite entrevue de journaliste sur ce sujet. Comme je l'ai déjà croisé il y a quelques années dans mon sphère professionnel, les échanges ont débordé sur d'autres questions. Mais je n'ai pas tombé dans le panneau en y répondant. Qui sait ce que ces messieurs peuvent écrire et citer hors contexte.

Il y a quelques jours, Lui est allé consulter son astrologue. Leurs échanges cernent assez bien le centre de nos préoccupations. Non pas nos soucis, puisqu'il n'y en a pas à proprement dit. Mais le contour de notre stabilité future, notre cadre de vie, etc.

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