05 octobre 2011
L'osso bucco

Recherches intensives pour plusieurs dossiers de front. Un autre appel pour une autre demande. Séance de manucure et pédicure, gracieuseté de ma soeur. Puis je reviens au perchoir, les bras chargés de deux paniers de légumes. Prête à cuisiner.

Plusieurs minutes à choisir une recette d'osso bucco. J'opte pour celle de Ricardo. Tout va très bien jusqu'à ce que je retourne faire mes recherches informatiques, oubliant complètement le plat, dépassant le temps de cuisson d'une demie-heure. Heureusement, le plat n'est pas brûlé, peut-être un peu salé. Mais Lui m'assure que c'est beaucoup moins salé que le dernier qu'il a mangé au restaurant.

J'aime bien cette idée de préparer des plats nouveaux, comme le gratin de pomme de terre et celui d'aujourd'hui. Cela me change des sautés rapides à l'asiatique, ou des plats consistants style «famille nombreuse». N'empêche que je ne sais toujours pas ce que je vais amener à Boston pour contribuer au grand festin des retrouvailles. Je voulais faire le saumon gravlax mais c'est un peu compliqué pour transporter et pour passer aux douanes.

Aux dernières nouvelles, le prix Nobel posthume qui n'a que soixante-sept ans, le fondateur de la Pomme qui n'en a que cinquante-six, me rend presque contente de presque brûler l'osso bucco. J'ai encore le temps et l'occasion de me reprendre. Si l'on me dit qu'en revanche, ma vie est bien ordinaire en comparaison. Je dirais qu'elle est unique au monde. Pour moi.

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