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Aujourd'hui, bonne percée sur ma liste établie des priorités sur le «post it» jaune virtuel sur l'écran de l'iMac. J'ai sorti d'un seul jet la lettre explicative, de ma plus belle plume, imprimé sur le beau papier en-tête la lettre et livré en mains propres le rapport attendu depuis avant les vacances. Ce n'était pas une urgence mais c'est devenu un poids sur la liste des choses à faire!
Je suis allée chercher les «chả giò» que j'ai réussis à commander à la belle-soeur qui n'en fait plus. C'était pour la réunion avec des amis ce soir. Visiter ma mère ensuite pour la trouver entrain de manger des sardines en conserve, alors qu'elle avait d'autre nourriture dans le frigo. Lui faire manger des «chả giò». Finir les sardines moi-même. Pas eu le courage d'aller jusqu'au centre pour visiter mon père.
Retour au perchoir pour avancer les dossiers. Et me préparer mentalement à la rencontre de ce soir. Oui, il faut se préparer à la convivialité, coeur léger. Aux bavardages inconséquents, pas toujours anodins. La vie sociale s'apparente étrangement au «benchmarking» en entreprise!
Premier effet pervers de cette attitude désinvolte: j'ai trop mangé. Et repris de ce gâteau Mousse au durian. Je dors donc très mal avec cette digestion qui passe péniblement. Les soirées animées ne passent plus non plus comme rien et pèsent sur le mental.
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