30 septembre 2011
Retrouver ma petite-fille

Fiston a reçu un appel. Il a le poste. J'étais euphorique, lui aussi d'ailleurs. J'allais à la Place des Arts distraitement, me dirigeant vers la salle Wilfrid-Pelletier tout en me demandant pourquoi c'est si désert. C'est simple, il faut aller vers la nouvelle salle. Qui est tout clair, très élégant. Les sièges sont dégagés, les sons très bien rendus. Trop même, j'entendais le chef qui piétinait sur son estrade! J'ai un très bon siège mais j'ai l'intention d'essayer d'autres points de vue, et de son. Je lisais en diagonale les journaux accumulés au cours des semaines d'absence et les avis sont très favorables.

Après la matinée symphonique, je suis allée voir la petite et sa mère dans leur logement. Étrange de les voir là, hors de leur milieu naturel, comme décalées. La petite est menue, presque fragile. Elle est venue à moi d'emblée. Nous sommes allées manger au bord de l'eau, pour que la petite dorme dans son siège d'auto, comme elle n'a pas voulu faire sa sieste autrement. Et puis au marché, fifille faisait ses achats pour recevoir des amis à souper, j'avais la petite de temps à autre dans les bras. La petite qui s'anime et qui retrouve ses onomatopées.

Ce soir, fiston est venue souper, parlant de ses adieux aux collègues de l'emploi d'étudiant actuel, et de ses perspectives nouvelles. Toute la soirée, j'épluche les journaux et range la cuisine. Demain, j'aurai tous mes enfants à la maison. Il faut imaginer un repas facile à faire puisque je serai partie toute la journée demain.

J'essaie de lire tout ce que j'ai à lire. Et ce dossier qui attend au coin du bureau. Maintenant que la rentrée culturelle est démarrée, plus d'excuse pour trainer les pieds. Ah non, il me reste des visite d'amis et un petit voyage à digérer avant!

hier consulter les archives demain

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