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J'ai terminé le livre de David Suzuki dans un état jouissif! Les derniers chapitres ressemblent à de la confidence, au testament même. Et je l'ai lu, assise au perchoir, en petite tenue. Par les fenêtres ouvertes, s'engouffraient un petit vent et le brouhaha de la ville. J'étais tranquille, comme on peut l'être, retranchée dans son dernier bastion. Mais le monde, la terre sont attaqués de toutes parts, dit-il. Je n'arrive pas à me désespérer. Je suis probablement fataliste ...
Enfin, j'ai pu visiter l'amie qui a perdu son frère en Israël. Sur le chemin de chez elle, la puce de Smart s'est faite accrocher sur l'aile d'avant. Éraflures et échange de papiers d'assurances avec l'autre conducteur. Fâcheux incident, sans plus.
Aujourd'hui, un autre jour tranquille. Manger au perchoir, des brocolis à tous les repas. Voir le film "Black Swan", un peu hier soir. Prendre mon courage à deux mains pour le finir cet après-midi. Ai-je déjà dit que j'ai les lames, tout ce qui est coupant, en horreur?
Je suis encore entrain de chambouler les étagères dans la petite chambre d'amis. À jeter, à classer, encore et encore. Faut-il le dire que j'ai trop de tout? Livres, magazines, souvenirs et reliques.
Lui, "en vacances" selon lui, tourne en rond, débouche une bouteille de vin, lance des idées de sortie et flâne ... à la maison.
Poussées d'adrénaline, ou de stress, en fin d'après-midi. Très mauvais pour l'effet sur le niveau de production de cortisol, et de gras, que j'essaie de réduire. Dernière lecture des magazines que j'écarte, des articles que je garde. Encore un autre système de rangement à trouver.
Nous aurions pu partir pour la campagne mais voilà, je suis dans ma lecture et mes livres, tout comme là-bas, alors continuons ici. En tenue légère, poursuivant mes idées, c'est fou comme les murs sont repoussés, le perchoir devenant palace!
hier |